mercredi 17 juin 2009

J'aime les dépressifs et les tarés

Je sais un peu pourquoi.

C'est une erreur de jugement a priori. Selon ce mien réflexe, on ne peut pas vivre parfaitement à son aise dans le monde en étant quelqu'un de bien (sauf à être tellement grand et fort que ça en frise le génie - et encore, la plupart des grands esprits ont des mauvais jours abyssaux).

C'est pas complètement con comme idée, mais quand même un peu, j'avoue.
Je ne sais pas si je vais m'en départir.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

"Vaut mieux être schizo que con" n'est ce pas?

Perso je prefere être hypocrite (ce que nous sommes tous mais bon)

Siestacorta a dit…

Dans l'absolu, oui...

Cela dit, entre entendre des voix et être lourd, je suis sûr que le second est plus confortable.

Kobal2 a dit…

Ca doit puer un peu d'être schyzo ET con, par contre.

Ceci dit, je te rejoins vachement sur le raisonnement de base. Pour supporter la vie telle qu'elle est, faut être soit con, soit pourri, soit dépressif. Ou comme moi, les 3.

Siestacorta a dit…

Pourri fou, ou pourri 'culé ?

Et pis moi je crois pas que tu sois si pourri. C'est peut-être ce qui te rend dépressif, d'ailleurs : les vrais malades ont la pêche, et les vrais salauds ont du succès.

Ces enviables joies ne sont pas encore à notre portée...